Hughes Wailliez
Pour mon étude des couleurs complémentaires chez Johannes Vermeer, j'ai exceptionnellement travaillé à l'acrylique sur toile.
Dans le cadre de l'exposition collective, je présente, entre autres, un pastel de la façade du couvent des clarisses à Enghien. Ce pastel a été réalisé pour illustrer l'histoire de Soeur Josèphe-Céline dans l'ouvrage de Pascal Hadidi intitulé "Histoires mystérieuses et légendes au pays d'Enghien". Je l'ai effectué sur la base de cartes postales anciennes afin de restituer l'ambiance à la fin du XIXe siècle.”
Découvrir Hughes Wailliez en 10 questions
Pouvez-vous partager un souvenir marquant vous liant à l’art?
Quand mon grand-père maternel m'a montré des paysages qu'il avait peints
à la Mer du Nord.
Si votre art était une chanson, laquelle?
4' 33'' de John Cage que je considère comme une invitation à être et à
rester à l'écoute de soi-même.
Et si votre art était une couleur?
Le blanc qui apporte le relief, le volume, aux représentations en deux
dimensions.
Si votre art était une saison?
La saison des pluies. Plic ploc.
Si votre art était un plat?
Des tapas. Un peu de tout, sans autre prétention que de partager un
moment autour d'un verre.
Si votre art était un animal?
Un jaguar, crépusculaire, rempli de taches et un peu plus massif que ses
cousins.
Avec quel personnage fictif (ou non) aimeriez-vous créer une œuvre?
Un ermite sourd-muet.
Quel est votre “accident heureux”? Celui qui a transformé votre
processus créatif…
Le confinement Covid-19.
Jusqu'alors ma création n'était que virtuelle. Entre 2020 et 2022, ma création
s'est concrétisée. J'ai pris des pastels et j'ai tenté de copier ou de
réinterpréter Monet, Degas, Munch, Vermeer, Folon, Magritte...
Si vous deviez expliquer votre travail à un enfant de 5 ans, que
diriez-vous?
Tu vois, Baba aussi aime le coloriage.
Quelles émotions aimeriez-vous laisser aux visiteurs?
L'étonnement.
Le saviez-vous?
Un autre portrait, presque abstrait, se cache au centre ville,
celui de Yamud!
